Mouvements et associations de fidèles

Description et enjeux

Commission de suivi :
Jean-Paul Avrillon, délégué diocésain aux mouvements et associations de fidèles, et quelques membres des mouvements et associations.

Les 73 mouvements d’Eglise et associations de fidèles sont toujours bien présents en Anjou regroupant enfants, jeunes et adultes : 9 mouvements d’Enfance et de Jeunesse, 13 mouvements d’adultes et de vie professionnelle, 11 mouvements familiaux, 20 mouvements spirituels et communautés nouvelles, 22 mouvements de santé-solidarité.

Mouvements d’apostolat des laïcs, ils représentent l’Eglise en sortie, véritable présence et semence d’Evangile au cœur de ce monde : monde rural, monde ouvrier, monde de l’entreprise, monde de la famille, monde de l’éducation, monde de la communication, monde de la santé, monde de la solidarité, monde de la vie spirituelle…

L’une des plus grandes richesses qu’ils aspirent à faire connaître et à promouvoir est la vie en équipe ou en petite communauté fraternelle. A l’écoute du monde et de l’Evangile, ils pratiquent une véritable « relecture de la vie » qui va de la parole des hommes à La Parole de Dieu et de la Parole de Dieu à la vie des hommes, dans un dialogue fécond. C’est le trésor qu’il désire partager en fondant de nouvelles équipes.

« Levain dans la pâte », « sel de la terre », Mgr Delmas les a invités à être une présence « signifiante ». Pour cela, les mouvements veulent développer leur formation : être imprégné et se nourrir à la source de l’Evangile et de la doctrine sociale de l’Eglise pour renforcer leur capacité d’analyse et d’expertise en humanité. Quelques mouvements, comme le Secours Catholique dans son rapport sur la pauvreté, ou la JOC dans sa présence au cœur des quartiers, ont une parole attendue et écoutée, y compris auprès des ministères publics. La formation à l’accompagnement spirituel fait également partie des attentes des mouvements et communautés.

Mouvements de réflexion et d’action, ils peuvent être force de proposition pour la vie des hommes d’aujourd’hui. Ils aspirent donc à mieux se faire connaître car ils ont des talents à partager, une offre large rejoignant tous les âges et tous les domaines de la vie. Pour cela, ils doivent relever le défi du renouvellement, d’une meilleure (re)connaissance réciproque avec les paroisses, avec le monde des medias et du Net, ainsi qu’avec le milieu associatif pour faire entendre une parole d’Eglise dans une laïcité pas toujours bien comprise… sans oublier l’œcuménisme et le dialogue interreligieux… Le désir de travailler davantage en inter-mouvements a été mis en avant pour plus de synergie et de complémentarité.

Longtemps accompagnés par des prêtres, ces mouvements et associations doivent aujourd’hui appeler et former des accompagnateurs laïcs pour leurs équipes et leurs communautés, sans oublier pour autant de continuer à appeler aux ministères ordonnés (prêtres et diacres)… La formation de ces accompagnateurs est une autre priorité pour le présent et l’avenir.

Jean-Paul Avrillon