Communautés religieuses et instituts de vie consacrée

Description et enjeux

Commission de suivi :
Jean Quris, délégué diocésain à la Vive Consacrée, quelques religieux et religieuses, quelques laïcs associés.

Il y a une longue histoire de la présence des communautés religieuses dans notre diocèse, tant la vie religieuse contemplative que la vie religieuse apostolique. Par les congrégations nées dans notre diocèse, l’Anjou est connu dans plus de 80 pays du monde et, aujourd’hui, ce sont dans ces pays que les congrégations se renouvellent le plus, occasion unique d’ouvrir le diocèse à l’Église universelle. Profitons-nous assez de la venue chez nous de frères ou sœurs missionnaires à l’étranger ou bien de la présence chez nous de religieux et religieuses originaire d’autres églises ?

Même si le vieillissement est une réalité de la plupart des communautés religieuses, cela ne diminue en rien leur dynamisme apostolique. La passion des frères et sœurs pour vivre en proximité avec celles et ceux qui les entourent, dans les quartiers, les villages mais aussi les EHPAD a une saveur d’Évangile qui est souvent émouvante. « Quand je vais sonner chez les sœurs, j’ai toujours l’impression d’être attendu » disait une femme.

L’Anjou est marqué aussi par la présence d’institutions dans le domaine scolaire ou sanitaire et social dont les origines sont liées aux communautés religieuses. Un défi d’aujourd’hui est de mettre en œuvre dans des circonstances nouvelles, la fidélité au charisme initial et d’assurer, dans cet esprit, la pérennité de ces institutions qui dans leur domaine propre ont une portée missionnaire.

De nombreux chrétiens ont aussi trouvé dans leur proximité aux communautés un lieu de ressourcement, de formation, un lieu pour « poser ses valises », « prendre du recul », « apprendre à prier ». Certains se sont même associés, dans des modalités diverses, aux frères ou sœurs des congrégations dans des « fraternités » ou « communautés d’alliance » qui les aident à vivre leur vocation chrétienne au cœur du monde.

Chaque année la journée du 2 février peut être l’occasion de mieux prendre conscience de l’importance de la vie consacrée dans nos communautés chrétiennes.

Jean Quris